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mercredi 9 octobre 2019

LE MONSTRE DE FLORENCE - AUTOPSIE D'UN MYTHE CRIMINEL


LE MONSTRE DE FLORENCE
AUTOPSIE D'UN MYTHE CRIMINEL

68 pages tout couleur en format fanzine, consacrées au tristement célèbre Il Mostro : ce tueur en série qui sévit dans la Provincia di Firenze de 1968 à 1985.

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Le cadre enchanteur (ces collines toscanes... qui avaient des yeux pour le coup), des petits couples massacrés, des victimes mutilées (sexuellement)... On se croirait dans un giallo "pour de vrai", avec le Duomo en toile de fond.
Mais surtout, l'exploitation culturelle de l'affaire en mode fumetti, bouquins, cinoche et télé.

Bref, tout (ou presque) sur le Jack l’Éventreur italien, avec préface de l'ouvrage signée par un spécialiste du genre : 
l'infâme Zaroff ! (Remember Night Stalker, entre autres, chez TRASH Editions).

Et puis last but not least, maquette somptueuse fabriquée par l'éternel Rigs Mordo (Black Lagoon Fanzine).

Disponible en novembre
 En précommande dès maintenant dans la boutique :


couverture 4.jpg

  

dimanche 28 avril 2019

REWIND REPLAY


Rewind sur Replay donc, puisqu'il est temps de remercier ceux qui achetèrent le bouquin et prirent le temps d'un petit retour, ou d'une chronique plus substantielle. Peu importe le canal d'ailleurs : ici sur Facebook, là sur Messenger, ailleurs sur un blog ou un site. Aucun témoignage papier en revanche, mais telle est l'époque… J'en cause assez dans Replay, et l'on ne refera pas le Monde. De même, il est également temps de remercier les gonz' qui prirent leur micro pour aller m'interroger sur telle radio (Culture Prohibée, de l'ami Jérôme Pottier), telle petite chaîne YouTube (celle du dénommé Damien Wake) ou tel podcast fameux (celui de Sam Guillerand). Les mecs, vrai plaisir de causer à vos oreilles et à celles de vos auditeurs, je ne l'oublierai pas. Comme je n'oublierai pas cette chouette après-midi signatures dans l'antre de Bruno Terrier, Metaluna Store. Je le remercie encore pour l'invitation.



Ainsi donc, difficile d'embrasser les remarques, commentaires et impressions de mes lecteurs : beaucoup de témoignages donc, très globalement positifs, qu'il est difficile de synthétiser en quelques lignes sans en trahir l'essence. Et puis quelle joie de voir que le livre fut parfaitement compris et appréhendé la plupart du temps, et dans toutes ses dimensions ! Je vais y revenir. Ceci dit, quelques lecteurs se sont tout de même étonnés, très légitimement, des raisons qui me poussèrent à l'écriture d'un tel ouvrage : une autobiographie ? A cet âge ? Et puis David Didelot n'est tout de même pas une personne si connue qu'il faille en lire le cours de l'existence ! Je comprends bien ceux qui furent "surpris", "dubitatifs" et trouvèrent même cela "curieux", voire déplacé. D'aucuns se sont même inquiétés puisque comme le dit l'un de mes lecteurs, "l'autobiographie est souvent (peut être à tort) considéré comme un exercice de fin de parcours". Pourtant, il me paraissait bien que le moment était venu. D'abord, je reste persuadé que le plus beau est derrière moi. C'est ainsi, c'est le cours de la vie… Ensuite, il faut écrire quand on a encore de la mémoire, quand on se souvient encore. Enfin, j'ai surtout vu dans ce livre une bonne manière de mettre un point final à  l'aventure Vidéotopsie - et peut-être aussi une façon de la prolonger un peu…

Voilà, grossièrement tracés, les motifs qui me poussèrent au projet Replay, sans compter que l'écriture "intime", dira-t-on, semblait assez bien réussir à mon stylo. Toujours est-il que le livre est sorti d'un seul trait pour ainsi dire - fabriqué en un peu plus de deux mois, pendant les vacances d'été 2018 -, ce qui tend à prouver qu'il me "fallait" absolument l'écrire. Comme une obligation thérapeutique, comme une objurgation née des profondeurs… en évitant autant que faire se peut les excroissances narcissiques de l'époque, les mirages tumoraux de l'égocentrisme moderne : quand on décide de se raconter, on est constamment sur cette ligne de crête, et l'on peut facilement basculer dans les délices trompeurs de l'amour propre et de l'adoration de soi, si l'on ne prend pas cette distance nécessaire à la clairvoyance et à l'humilité… La transfiguration d'une vie par l'écriture peut prendre de ces tours mensongers qui enjolivent, dramatisent et théâtralisent l'existence, au point de présenter un tableau illusoire de sa petite personne.



Sans paraître présomptueux, j'estime avoir évité ces pièges, du moins si j'en crois les retours de mes lecteurs : beaucoup ont souligné cette communauté d'âmes rendue justement possible par l'écriture, cette identification saine avec mon parcours particulier, avec mes passions passées et présentes (films, musique, livres), avec cet "itinéraire bis d’un enfant gâté (car né pile-poil pour vivre l’ère des vidéoclubs à l’adolescence !)" comme dit encore l'un de mes amis. Ce livre est un partage en un mot, la relation d'un destin commun si l'on peut dire, et d'une histoire largement mutualisée. D'ailleurs - et là est sûrement l'un des plus beaux cadeaux que l'on pût me faire -, Replay semble avoir réveillé quelques souvenirs ici ou là : après lecture, beaucoup ont replongé dans leur propre itinéraire culturel, le comparant au mien, avec ses points communs et ses différences. "L'effet miroir" dont parle un lecteur, l'invite au "voyage rétrospectif" plein de nostalgie (qui n'est pas un crime donc) et permet de mieux comprendre où nous en sommes aujourd'hui. "Probablement un phénomène générationnel" comme dit un autre, "nous qui avons eu la chance de connaître les années 80/90 et le bonheur de dévorer des films à la pelle tout en passant des plombes dans les vidéoclubs". Tout est dit.

Je rends donc grâce à ceux qui comprirent que le livre n'était pas seulement un catalogue de titres et de souvenirs ciné. Il y a bien sûr de cela dans Replay - dresser le bilan de ce qui nous fonde culturellement parlant - mais pas que : pour l'occasion, je reprendrai le commentaire d'un lecteur "averti" qui voit dans le bouquin un ensemble de "réflexions sur la vie, la mort, les filles et les potes, la société, le cinoche, le progrès (sic !)" et une façon "de se questionner sur l’émergence de ses goûts et de ses dégoûts." C'est exactement cela si je puis me permettre, une mise en système de l'existence, où rien ne me semble réellement accidentel, où tout fait réseau donc, où tout s'imbrique en un puzzle immense : chercher un sens à sa petite vie en d'autre terme, chercher le sens. Comme dit ailleurs un ami, Replay "c’est un bloc !" Le projet était certes ambitieux mais je m'y suis attelé, essayant toujours de démêler les fils complets d'une existence, d'en retrouver la trame, d'agencer le plus clairement possible toutes les facettes d'une vie et de voir en quoi l'une pouvait être le reflet d'une autre… et vice-versa. Alors si des lecteurs ont pu saisir les enjeux profonds du bouquin, ces liens ténus et tissés entre l'intime et le commun, eh bien je suis le plus heureux des hommes, car le témoignage "autobio-cinémato-fanzinesque"  est un exercice compliqué mine de rien.



Le plus heureux des hommes, c'est quand même vite dit ! En effet, beaucoup ont également souligné la tonalité pessimiste du livre, du moins "une légère amertume douceâtre" qui sourdait constamment dans le récit. Certains y ont même aperçu la Faucheuse en personne comme figure centrale de l'ouvrage, planant sans cesse au-dessus des pages : je ne les contredirai pas et citerai même l'un d'eux qui parle d'"une belle promenade enténébrée" à propos du livre. Quel parfait oxymore… Et puis oui Thierry, je ne serai "jamais apaisé", et j'avoue même avoir dépassé les bornes parfois, en laissant causer mon aigreur, mes colères, mes déceptions et mes options "sociétales" comme on dit… Beaucoup de lecteurs l'ont d'ailleurs relevé, sans me le reprocher toutefois, mais voilà : un témoignage autobiographique suppose un minimum de transparence et d'honnêteté, sinon à quoi bon ? Comme le dit l'ami Laurent, "la lecture de Replay peut donc parfois s’avérer un peu douloureuse pour votre égo, mais en ces temps de politiquement correct, c’est plutôt pas mal de tomber sur un auteur qui ne caresse pas ses lecteurs dans le sens du poil et qui prend le risque de s’en mettre certains à dos. Donc bravo pour ce choix courageux et ce souci d’authenticité." Merci Laurent. Depuis, j'ai d'ailleurs senti le vent du boulet passer (dire précisément ce que l'on pense est une activité sacrément dangereuse aujourd'hui), mais tant pis : l'exercice de franchise est aussi un bon moyen de compter ses vrais "amis" et d'abandonner ceux qui ne souffrent ni "disputatio", ni contradictions, ni critiques, ni réserves. C'est ainsi.

Enfin, et c'est probablement le plus beau compliment qu'on pût m'adresser, d'aucuns m'ont largement rassuré sur la forme du livre : "addictif", "immersif", "bien écrit", "rythmé" (peut-être même trop parfois !), "maîtrisé", "percutant"… N'en jetez plus : pas de fond sans la forme, c'est bien connu, et c'est bien l'essentiel à mes yeux ! L'un de mes lecteurs me dit même que mon écriture était d'un "classicisme parfait", ce qui me touche au cœur pour le coup : j'y vois là la congruence absolue entre les mots et les choses, entre une personnalité qui s'exprime et la manière dont elle le fait.

Pour clore définitivement le chapitre Replay, je voudrais enfin remercier tous ceux qui participèrent - de très près ou de plus loin - à cette petite aventure : ceux qui se procurèrent le livre bien sûr, mais aussi ceux qui promurent sa sortie, ceux qui partagèrent l'info, ceux qui firent un coup de pub au bouquin. Evidemment, je n'oublierai pas non plus les artisans essentiels de la chose : le relecteur (il se reconnaîtra), les "conseillers" (Didier et Augustin), le maquettiste (Augustin bis, auteur de la couv' notamment) et l'imprimeur (merci encore Yves !).

A très vite donc, ici ou ailleurs.


vendredi 15 février 2019

REPLAY - Autobiographie : done !


REPLAY - Autobiographie : désormais disponible !


"Les films, le fantastique, l’horreur et le cinéma bis plus globalement : c'est un peu ma vie si l'on veut résumer, mon carburant et mon combustible ; sans cela, pas d'énergie dans le moteur. J'y aurai consacré tout mon temps libre jusque-là, et il était donc normal que cet ouvrage s'écrivît au fil de mes passions cinéphiles et de mes activités cinéma."



272 pages - format A5


Pas une photo... mais beaucoup de mots !
Des rencontres, des joies, des peines, des fanzines et des films... 
Beaucoup de films ! 




Pour commander la chose, direction la boutique du blog


Dans toutes les boîtes aux lettres à la fin du mois de mars





samedi 1 septembre 2018

Enterrement de première classe !


C'est la rentrée, mais c'est aussi la sortie… Au moment où j'écluse les tout derniers exemplaires de ce Vidéotopsie n°21 - the Last Sigh, il était bien temps de dresser un petit bilan, et de remercier tous ceux qui participèrent à la fête de cette dernière livraison.



Le numéro est donc sorti fin juillet 2018 - en avance sur mes prévisions, ce qui est assez rare pour être signalé ! - et je passai donc une partie du mois d’août dans les timbres et les adresses, entre les cartons et les étiquettes, à charrier les sacs d’enveloppes de mon domicile à la Poste. J’en fis même une petite tendinite au bras, mais il faut savoir souffrir pour la cause ! Je ne vais pas me plaindre : le numéro a marché du tonnerre de Dieu et le nombre de précommandes fit exploser mon compteur personnel : 265 exemplaires réservés… plus que le dernier livre de Jean-Christophe Cambadélis. 😀

Entre-temps, les premiers retours de lecteurs tombèrent sur mon prompteur, qui me firent chaud au cœur et un peu mal au ventre. Ne soyons ni hypocrite ni faussement modeste, je pressentais bien que cet ultime livraison de Vidéotopsie aurait bonne presse dans le landernau et sur les réseaux, ce qui ne manqua pas d’arriver. Les messages de félicitations s’entassèrent donc dans ma boîte mail, les photos du fanzine nouvellement reçu vinrent décorer mon "mur" et quelques textes hommages fleurirent ma page, comme on fleurirait une tombe. Tout cela remua bien sûr les souvenirs, d’autant que certains lecteurs ressortirent leurs vieux Vidéotopsie pour se rappeler le bon temps et s'expliquer sur leur rapport tout personnel à mon fanzine… je conserve tous ces mots bien protégés dans mon ordinateur, tout simplement heureux que ce dernier numéro ait tellement plu.



Sans pouvoir citer tout le monde, je voudrais tout de même remercier quelques gonzes ayant pris leur plus belle plume pour fabriquer leur petit texte hommage : qui sur leur page Facebook, qui sur leur site ou leur blog, qui par message privé. Pascal Gillon d'abord, magicien-chef du Retro Wizard Day, qui se fendit d'une chronique sacrément touchante sur le site Monsters Squad. Puis son acolyte Tom Phénix sur sa propre page, ainsi que le dénommé Christophe Tarkham (je soupçonne un pseudo…), Jérôme Ballay (Black Lagoon Fanzine et le site Ze Curious Goods) ou Miike Est et Patrick Lang sur la leur.

Je vais en oublier, je le sais, mais sûrement pas Cédric - Moviescope - Valentin dans une forme de récit impayable, Yohann Chanoir qui, dans un texte toujours érudit, arriva même à placer Hegel, ou Yannick Maréchal - fanatique s'il en est des monstres en tout genre et des fanzines antédiluviens… Ajouter bien sûr mon ami Didier - Médusa Fanzine - Lefèvre, dont l'histoire ressemble à la mienne en beaucoup de points, et vice-versa. Comme il le soulignait, "ce dernier Vidéotopsie n'est pas un seppuku. C'est un passage de témoin..." De témoinS même, car le petit monde du fandom est assez riche de titres qui n'en finissent pas de paraître, pendant que d'autres meurent. That's life, point barre.

Enfin, le taulier de La Séance à Roggy, Thierry Auge, me fit parvenir son retour franc du collier et très détaillé : le bonhomme est de ces lecteurs qui s'avalent de A à Z le fanzine et le décortiquent du pubis à l'aisselle. Je sais, tout cela peut sentir à fond l'esprit de chapelle, le copinage basique et l'entre-soi gonflé aux bisous et aux caresses : oui, nous sommes bien entre nous, mais comme aux origines finalement, sauf que les affinités électives se voient beaucoup mieux aujourd'hui. Et puis Thierry a bien raison quand il affirme que l'essentiel est "le soutien des copains, peut-être la chose la plus importante dans ce monde finalement si éphémère". Nous ne nous en excuserons pas donc, les avalanches de compliments rééquilibrent nos silences polis quand un truc ne nous plaît guère...



Oui, j'en oublie des camions et je n'aime pas ça, mais je garde au chaud les témoignages d'Arnaud Chapuy, d'Eric Crutel (deux des plus anciens lecteurs de Vidéotopsie), de Frédéric Werlé, de Lionel Grenier (le site luciofulci.fr) et de quelques autres encore : celui de Jérôme Pottier par exemple (l'ancien Fantasticorama), qui me tendit le micro il y a peu pour une émission de Culture Prohibée spécial Vidéotopsie… Merci encore franchement. Bref, enterrement de première classe avec des retours pareils, et des mecs qui prirent le temps d'une longue bafouille, d'une petite discussion ou même d'un simple partage de l'info sur les réseaux.

Enfin, qu'aurait été ce numéro sans l'équipe qui m'a accompagné ? Pas grand-chose pour ainsi dire. Pour le coup, je serai exhaustif : Yves Klein d'abord, mon imprimeur, qui fit toujours un boulot terrible alors que je le pressai de mes délais impossibles !  Et puis l'équipe de rédaction : Didier Lefèvre bien sûr, Thomas Roland évidemment, Patrick Callonnec, Tom Phénix, Yohann Chanoir, Pascal Laffitte, Jérôme Ballay, Vincent Roussel et Gilles Vannier. Oui, beaucoup des mêmes qui sont cités au-dessus… L'entre-soi dévoilé ? Oui oui, mais assumé. Qui causerait des zines sinon, qui prendrait le temps d'en faire la promotion si ce n'est ses artisans eux-mêmes ? Comme Chris Labarre (Le Steadyzine) et ses affiches pubs toujours terribles pour les fanzines de notre galaxie.



Enfin, Augustin - Rigs Mordo - Meunier, le gars derrière le site Toxic Crypt et Black Lagoon Fanzine (en coheadlining avec Jérôme Ballay). Ce n'est un secret pour personne ici : lui et moi sommes amis et l'association avait déjà marché comme sur des roulettes depuis quelques Vidéotopsie… Mais là, le mec s'est démonté la gueule et les doigts pour fabriquer la maquette de ce dernier numéro (la couverture notamment, la plus belle de toutes je pense), et à vitesse grand V de surcroît ! Sans compter ses articles inscrits au sommaire… Bref, la vraie cheville ouvrière de ce Last Sigh, sans qui le numéro n'eût pas arboré la même trombine. Je ne le remercie même pas, le mot est trop faible, et il le sait bien depuis son caveau toxique.

Voilà, it's done, couvercle refermé et merci encore à tous !




mercredi 6 juin 2018

VIDEOTOPSIE n°21... Un dernier pour la route


VIDEOTOPSIE n°21…
Un dernier pour la route


Précommandes ouvertes !
Rendez-vous dans la petite boutique du blog :


 Frais de port offerts jusqu'au 31 juillet inclus.
 Sortie septembre 2018 (peut-être même avant...):
 vive la rentrée !



Eh oui, c'est the last sigh cette fois, le der des der. 

Pour l'occasion, gros sommaire avec :



Umberto LENZI : dossier hommage et entretien inédit

Le cinéma d'Amando DE OSSORIO décrypté

Antonio ISASI, l’oublié de la série B espagnole

Entretien carrière avec Lynn LOWRY (I Drink your BloodFrissonsLa Nuit des Fous Vivants…)

Le Démon aux Tripes disséqué

Dossier Tom GRIES (Serpent IslandWill PennyHelter Skelter…)

Manga cochon et hentaï savoureux : la saga Netoraserare

CATHEDRAL : Carnival Bizarre au pays du doom metal

Entretien avec Frédéric LECLERCQ : le gore au corps et la basse aux paluches

Vidéotopsie autopsié : 25 ans de fanzinat… avant de fermer le cercueil


Plus :

Reviews Bis en pagaille

Cinéma amateur… et à mater !

Vieilleries en vrac chez le bouquiniste

Rayon Fanzines

Et pour quelques infos de plus…

Témoignages des amis Augustin Meunier (Black Lagoon Fanzine) et Didier Lefèvre (Médusa Fanzine) : à propos de Vidéotopsie




Voilà, this is the end, mais les derniers seront les premiers paraît-il !

 228 pages, couvertures couleurs, fesses rondes, big boobs et sang qui gicle

Et merci encore à tous ceux qui nous ont fait confiance au cours de ces années, nouveaux ou plus anciens lecteurs ! 
Sans vous, ben pas de fanzine hein... Remerciements éternels.




lundi 11 décembre 2017

Vidéotopsie # 20 : suite et fin

Voilà, it's over : période des précos terminée pour ce Vidéotopsie opus 20, spécial Joe D'Amato's Filmirage. Le numéro est encore dispo bien sûr (en s'acquittant des frais de port cette fois), mais pour peu de temps, car il n'en reste plus des masses non plus : à l'heure où j'écris ces lignes, une trentaine d'exemplaires dort encore au fond de mes cartons, et il n'y aura pas de retirage (même micro-) avant un bon moment. Eh oui, des affres financières du fanzinat, et des "joies" de la gestion familiale tendue... No comment, mais c'est très chaud en cette froide période de Noël. Enfin bref, pour les retardataires, on peut encore le chopper ici même, dans la petite boutique du blog.

L'heure des premiers bilans est donc arrivée : clairement, les précommandes de ce n°20 auront été un vrai petit succès, puisque en un mois et demi, plus de 220 lecteurs ont (pré)acquis le zine... On n'a jamais fait mieux dans la petite story de Vidéotopsie. Inutile de dire - mais je le dis quand même ! - que je remercie chaleureusement tous les gonz' et gonzesses qui ont commandé ce numéro spécial, en leur souhaitant maintenant bonne lecture : entre tueurs dingos, monstres végétaliens, guerriers du futur et nanas très chaudes, ça devrait plutôt bien se passer... Du moins je l'espère.

Big thanx, donc, à celles et à ceux qui nous ont fait confiance, aux plus anciens lecteurs comme aux petits nouveaux : tout cela fait chaud aux tripes et au cœur, d'autant que pour nous, ce numéro est une sorte de manifeste, une façon de programme si l'on peut dire... En d'autres termes, une déclaration d'amour au cinéma bis(seux) qu'on préfère - sans colifichets ni froufrous, sans artifices ni déguisements -, full frontal en un mot, avançant à visage découvert sans jamais dissimuler ce qu'il est fondamentalement : du pur divertissement quoi, qui convoque paires de fesses et paire de nichons à tous les étages, qui enquille séquences gore et scènes d'horreur à tous les niveaux. Bref, un cinoche qui ne pète pas plus haut qu'il a le trou, foncièrement sincère et carrément honnête, ne méritant ni l'approbation suspecte de l’intelligentsia ni les ricanements débiles de la nanarophilie. Ouais, Joe D'Amato veut faire du pognon avec la Filmirage, c'est tout. Et alors ? On sait depuis des lustres que l'art est fécond lorsqu'il est contraint... Et pour s'en convaincre, il suffit d'écouter le réalisateur grec Nico Mastorakis à propos de son incroyable Island of Death (1976), parfait exemple d'un cinéma d'exploitation ultra mercantile et néanmoins inventif : à l'entendre, le mec voulait faire de l'argent en tournant son truc, point-barre. Il le matraque et le matraque encore. Ce qu'il en résulte est pourtant un petit miracle de licence et d'audace, jamais vu auparavant sur un écran peut-être... C.Q.F.D. (Page pub : procurez-vous vite le Blu-ray Arrow Video de la chose : merveilleux !).

Big thanx, enfin, à l'ami Rigs Mordo (alias Augustin Meunier) qui, non content d'avoir tenu la plume dans ce numéro (à lui les chouettes horreurs, à moi les belles fifilles pour aller vite), s'est fendu d'une maquette aux petits oignons, entre "tradition vidéotopsienne" et nouveautés toutes personnelles : sous son clavier, Vidéotopsie n'a jamais été aussi beau - du moins à mes yeux - et je l'en remercie encore, car le mec bosse bien... et vite de surcroît ! De l'idée germée dans nos esprits jusqu'à vos boîtes aux lettres, il aura suffi de quelques mois, de mai à décembre 2017. Sans le Rigs, c'eût été sûrement plus long... et moins zoli. Je n'oublie pas non plus Emmanuel Cavallo (grand fan de Carlo Maria Cordio), Damien Granger et Albert Roubi (archivistes fous de la Filmirage... entre autres belles choses). Merci encore les gars, et merci aussi à tous ceux qui ont relayé la sortie du truc sur les réseaux. Je sais, ça fait beaucoup de "merci", mais keske vous voulez ma bonne dame, on a été élevé comme ça ! 

Oui, nous sommes fiers de ce numéro spécial, pénultième livraison de Vidéotopsie puisqu'en 2018 paraîtra l'ultime opus du zine (cette fois c'est sûr)... Quand précisément ? Je ne sais pas. Sûrement loin dans l'année en tout cas, et sûrement pas pour le Bloody Week-end, qui aura lieu début juin : pour une fois, je ne m'y rendrai qu'une seule journée, juste histoire de revoir toute la joyeuse compagnie (c'est bien l'essentiel), et sans tenir de stand... Mais nous n'en sommes pas encore là.

En attendant, joyeuse fête de Noël à toutes et à tous, et que l'esprit Filmirage souffle encore longtemps dans nos lecteurs DVD et dans nos magnétoscopes... Oui oui, j'ai bien dit "dans nos magnétoscopes" : je ne suis pas de ceux qui brûlent facilement leurs idoles passées... C'est dit.

A bientôt ! 





mercredi 25 octobre 2017

Vidéotopsie n°20 : done !

En précommande : VIDEOTOPSIE n°20 - spécial Joe D'Amato's Filmirage !

 188 pages de stupre et d'horreur, dans le monde folingue du grand Joe et des années 80 !



Sortie le 10 décembre dans tous les kiosques et toutes les bonnes librairies 
(euh… non, quand même pas !) 

 Frais de port offerts pour tous les précommandeurs de la chose, jusqu'au 10 décembre inclus.
C'est dans la (petite) boutique que ça se passe : http://videotopsie.blogspot.fr/p/blog-page_25.html

 Au sommaire : 

L'histoire épique de la Filmirage, la plus américaine des boîtes italiennes.

Tous les films de la firme passés au scalpel : very big dossier… fessu et sanglant !

 Entretiens Enzo Sciotti et Carlo Maria Cordio : la Filmirage en affiches et en musique !

 Les Belles de la Filmirage : Laura, Lilli, Eva, Valentine, Jessica, Kristine… et les autres !

Filmira'graphie détaillée

Vidéographie française



 Couv' couleur, 188 pages, 13 euros

Et même si le mec en question n'aime pas trop les bisous baveux, un gros palot à l'ami Rigs Mordo, corédacteur et maquettiste fou de ce numéro : à lui les horreurs, à moi les belles fifilles !
Merci aussi à Emmanuel Cavallo, organiste doué et grand amateur de Carlo Maria Cordio.