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dimanche 6 septembre 2026

EROTIC BAZAR - CHRONIQUES DE L'ALCÔVE n°6 : spécial SELEN

 PRÉCOMMANDES OUVERTES !

https://www.paypal.com/ncp/payment/CNM3KL8C5LSNY





Après Jessica Rizzo, Valentina Nappi et Moana Pozzi, la mythique SELEN sous le macroscope : fleur magnifique des années 90, dont la filmographie reste impressionnante de qualité. Il faut dire que la Miss ne tourna qu’avec les plus grands du milieu : Mario Salieri en premier, Joe D’Amato, Luca Damiano, Silvio Bandinelli et j’en passe.

L'une des dernières grandes stars italiennes de la zone X, héritière en son pays des Cicciolina et autres Moana Pozzi.

 

Dans ce numéro :

- Toute l'histoire de SELEN, tous ses films, tous nos souvenirs

- Et pour se faire une meilleure idée de l'actrice, interview de Silvio BANDINELLI, l’un des réalisateurs qui connut le mieux la donzelle

- Filmographie exhaustive

 

136 pages impudiques et largement illustrées, sans aucune censure ni précaution

16 euros + 7 euros de frais de port

Sortie au mois d'octobre, envois sous pli discret 😁

 

A ne pas lire en caleçon trop large !

 

PUBLICATION INTERDITE AUX MINEUR(E)S...

MAIS LARGEMENT CONSEILLÉE AUX MAJEUR(E)S




jeudi 2 avril 2026

EROTIC BAZAR - CHRONIQUES DE L'ALCÔVE n°5 : EN PRECOMMANDE !

 EROTIC BAZAR - CHRONIQUES DE L'ALCÔVE n°5

VALENTINA NAPPI - PUROSANGUE ITALIANO !

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Valentina Nappi, ou le blason indépassable du cinéma porno actuel. 
Toute la carrière de la Signora passée en revue !
Attention, risque élevé d'addiction...
N.B. : la direction décline toute responsabilité en cas de surdose.​


Précommandes dans la boutique du blog


110 pages couleur, 12 euros + 7,41 euros de frais de port
TIRAGE TRÈS LIMITÉ
Sortie en mai 2026, à l'ombre des jeunes filles en fleurs

Publication interdite aux mineur(e)s... mais très conseillée aux majeur(e)s

A NE PAS LIRE EN SURVÊTEMENT !




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lundi 29 décembre 2025

The Benefactress (An Exposure of Cinematic Freedom) de Guerrilla Metropilitana (2025)

Moi qui ronronne dans le porno pépère depuis un bon moment et qui, l’âge aidant, m’embourgeoise toujours plus dans mon petit confort, voilà que l’artiste fou Guerrilla Metropolitana m’envoyait il y a peu son dernier film : The Benefactress, sous-titré An Exposure of Cinematic Freedom (édité chez Blood Pact Films en DVD/Blu-ray). Soit "la bienfaitrice – une exposition de la liberté cinématographique". Sans qu’il en ait conscience, le gars allait alors bousculer mes habitudes et malmener mon train-train pendant plus d'une heure. Pensez donc : film interdit de distribution in UK, et film qui remua fort son public lors de son passage en ciné-clubs souterrains...

Guerrilla Metropilitana ? Un pseudo bien sûr, derrière lequel se planque un Italien sis à Londres, réalisateur d’une flopée de courts métrages dans les années 020 – et du plus long Dariuss sorti à l’été 2025. Dit comme ça, rien de bien nouveau sous le soleil de l’arthouse et de l’underground : la joie adolescente de briser les tabous, le plaisir de la rébellion et l’énergie toute juvénile de la transgression. Du passé cinématographique faisons table rase en un mot, et qu’importe le bien-être du spectateur : foin des contraintes narratives et des bienséances élémentaires, seul compte la liberté de filmer – même à la sauvage (pour 10 000 $ ici, en un seul petit week-end). Il faut dire que Metropolitana est un drôle d’oiseau, qui annonce la couleur sans complexe :  « Je suis de droite et voue une haine farouche au politiquement correct et à toute cette culture woke nauséabonde, avec ses valeurs dictées d'inclusion, d'égalité et de gentillesse. Je suis un animal sexuel débridé qui se moque de ces valeurs. Je crois aux plus forts, au talent et à l'exclusivité de l'individu surdoué. Je méprise la médiocrité, la superficialité et l'hypocrisie progressiste. Je suis un rebelle qui refuse de s'incliner devant le piédestal de l'égalité » (entretien au site Eternality Tan, le 10 décembre 2025). Provocation ultra ou sincérité absolue ? Peu importe, car la seule question qui vaille est de savoir si le cinéma du bonhomme répond à cette charte idéologique et esthétique – particulièrement ambitieuse.

Le mec m’avait prévenu cela dit : The Benefactress is pornographic avant-garde horror. The film has some authentic sexual scenes, it's very sadistic... It’s about how far can a filmmaker go in the name of artistic freedom through voyeurism and sadism. Programme goûtu a priori, mais l’intérêt de la chose n’est pas dans cette accroche. Pas fondamentalement du moins, si l’on en croit le réalisateur :  It's not horror, it's horrific. It's not porn yet it's pornographic. Technically, it is an experimental film with pornographic elements. C’est vrai, pas de meilleure définition après visionnage.

Non, notre curiosité est toute entière dans la genèse du produit (réelle ou inventée ?), singulière ô combien : tombée sous le charme des films de Metropolitana, l’épouse malade d’un célèbre télé-évangéliste a décidé de financer le dernier projet de l’artiste... mais à une seule condition : qu’elle apparaisse dans le film par écran interposé, cachée sous l’alias d’Elektra McBride – et sous un masque fetish. La nana est donc au porte-monnaie, mais elle est surtout meneuse de vices puisque c’est elle qui, via l’IPhone, sera spectatrice des méfaits commis par l’héroïne. Où l’on voit que les prolégomènes de The Benefactress interrogent d’emblée, et engagent le film sur une voie métapolitique : l’hypocrisie d’une élite prétendument pure, mais à l’âme si pervertie qu’elle favorise le vice incognito car elle y prend aussi du plaisir...

L’héroïne disions-nous ? Juicy X de son alias, en référence à ses gros seins. Regard caméra, la nénette ronde et mûre se présente dans une longue introduction, affirmant qu’elle aide les femmes victimes d’abus dans le civil (c’est elle "la bienfaitrice" du titre), mais qu’elle est aussi comédienne dans une deuxième vie. Derrière elle, la sculpture étrange d’un appareil génital féminin, et le commandement princeps inscrit en toutes lettres : Do what you love... La liberté, toujours la liberté. Et puis l’ironie bien comprise car cette Juicy X abusera comme jamais d’une "Mystery Woman" (la victime) – pour le bonheur d’Elektra McBride. Bref, l’être humain est multidimensionnel, et qui fait l’ange fait la bête comme dirait l’autre.

La bête oui, car le prologue passé, Juicy X soumet sa victime à tous les caprices sexuels pendant une heure, sous le regard d’Elektra : laquelle se touche la minette et les nibards devant tel spectacle. Mention spéciale à toutes ces actrices du reste, tant le réalisme et l’énergie prévalent dans leur performance. Mais quel spectacle ? Rasage contraint, poire à lavement, godemiché, cunis forcés, gifles, coups de poing ou pistolet braqué sur la tempe pendant l’acte. Ainsi aura-t-on vite compris que le film n’a rien de masturbatoire : les chairs sont flasques, les corps adipeux et le filmage tout sauf érotique, à la grammaire volontairement laide (flous, hyper gros plans, décadrages, tremblements...). De surcroît, il n’y a guère de narration dans The Benefactress, si ce n’est une forme de crescendo dans l’horreur : la bourrelle est interrompue par sa femme de ménage, puis elle enfile une nuisette sexy et déplace sa proie d’une pièce à l’autre... jusqu’au surgissement du cameraman, Guerrilla Metropolitana lui-même, qui baise la victime et se trimballe quéquette à l’air pour mieux jouir de la situation. Un parfum légèrement snuff flotte alors en ces instants, d’autant que les actes sexuels ne sont pas simulés pour la plupart – et prennent constamment des airs violents. Un tour de force esthétique quoi qu’il en soit, tant le réalisateur s’attache aux formes de son œuvre : à la normalité triste du quotidien correspond un noir et blanc sinistre et un filmage apaisé, tandis que les horreurs de Juicy X sont en couleur et bénéficient d’une caméra toujours en mouvement – rythmées tout du long par des messages subliminaux, par les clics d’un appareil photo et par les sanglots de la victime. Ou des victimes plutôt, car cette liberté n’a pas de limites, pas de frein... L’ordinaire est lugubre en un mot, et la liberté plus joyeuse semble-t-il, même si elle s’exerce au dépens des autres.

Mais de joie et de plaisir il n’y aura pas pour le spectateur normalement constitué : scandé par les apparitions d’Elektra sur l’écran du portable – ou par Metropolitana dans le dernier tiers –, le film devient long supplice pour les voyeurs (in)volontaires que nous sommes alors, objet de contemplation comme il l’est pour Elektra et le réalisateur. Nous sommes placés dans la même position que les tortionnaires finalement, au point que le procédé peut rappeler les scènes finales du Salo de Pasolini, lorsque l’on mire les tortures infligées aux jeunes gens à travers les yeux de leurs bourreaux. D’où ce malaise qui n’en finit pas et transforme The Benefactress en épreuve : il ne s’agit pas d’aimer ou de ne pas aimer, il s’agit de supporter jusqu’au bout... Jusqu’à ce moment où Metropolitana se joint aux deux femmes et sacrifie cette "Mysterious Woman".

En ce sens, The Benefactress est bien une expérience limite, et un bon thermomètre pour mesurer notre capacité à souffrir la liberté artistique : même quand son objet ne convient pas à nos codes et à notre éducation.

David DIDELOT



Blu-ray et DVD sont disponibles sur le site de Blood Pact : 

mardi 13 août 2024

EN PRECOMMANDE : EROTIC BAZAR - CHRONIQUES DE L’ALCÔVE n°4

Spécial JESSICA RIZZO

"la Signora piu' amata dagli Italiani !"


Précommande dans la petite boutique du blog

Jusqu'au dimanche 8 septembre 2024



- Toute la carrière de la Donna passée au crible : 200 titres au moins, vingt ans de carrière et des charrettes de films... fous !

- Témoignages

- Entretien inédit avec Jessica

- Filmographie...

... et des dizaines de photos très (très) chaudes !

 

132 pages tout couleur, à ne pas lire en survêtement !

Version Deluxe format A4 / Tirage limité

 

Publication interdite aux mineurs, mais largement conseillée aux majeur(e)s.

Sortie fin septembre 2024 (envoi sous pli discret !)


 Grand merci à tous ceux qui ont permis la fabrication de ce volume, au premier rang desquels Jessica bien sûr, mais aussi Rigs Mordo (maquettiste de première classe) et l’imprimerie qui se reconnaîtra...



Jessica Rizzo, regina del cinema porno... casalingo !



jeudi 6 juin 2024

CLITO VIDEO en précommande !

Signé Denice Dildo, alias D. D… 😁

CLITO VIDEO ? Roman 100 % pour les grands, interdit aux mineurs.

Précommandable ici, pour une sortie estivale... à la bonne température :

https://www.editionsfautedefrappe.fr/clito-video


"Pack Tiède", "Pack Hot" et même "English version" : à vous de choisir !

Paris, été 1987. Les vidéoclubs ont bourgeonné un peu partout, les VHS pornos sortent par cagettes, et les boîtes de production les plus obscènes (les plus mystérieuses aussi...) ont fleuri dans la capitale. C’est dans ce contexte que bouillonne la chair de Barbara Salerni : une dame bien sous tout rapport, sauf celui de la culotte ! Il va donc lui falloir trouver chaussure à son pied (si je puis dire), et tous les moyens seront permis... même le cinéma.

CLITO VIDEO, c’est le désir féminin sans complexe ni parure, en forme d’hommage à une période moins bridée par les susceptibilités du jour.

Oserez-vous remonter le temps ?

Bien sûr que oui, on compte sur vous ! 😊





dimanche 13 août 2023

OLIVIA DEL RIO en dédicace !

Vivement la rentrée... Et même l'automne. Star légendaire de la zone porno, OLIVIA DEL RIO sera en dédicace le samedi 30 septembre - à la boutique parisienne METALUNA STORE. Encore un grand merci à elle pour cet honneur, la Bella Donna n'ayant plus "signé" depuis vingt ans au moins... 

Je n'oublie pas non plus ceux par qui l'événement fut rendu possible : PASCAL GALBRUN au premier chef, et BRUNO TERRIER bien sûr.

Attention, les places sont limitées et la dédicace n'aura lieu qu'en présentiel (comme on dit). Toutes les infos pratiques sont à chiner ici : 

https://metalunastore.fr/collections/exclusivite-metaluna/products/photos-pour-reservation-dedicace-olivia-del-rio

Réservez dès maintenant, la perspective de la rentrée n'en sera que plus douce ! 😊 

Belle fin d'été à tous, et à très vite... en bonne compagnie !








samedi 24 juin 2023

OLIVIA DEL RIO : ENTRETIEN EXCLUSIF SUR CINE FOREVER VIDEO !

Une rencontre si marquante que cela restera le plus beau souvenir de mes activités ciné, sans aucun doute possible. Car Olivia est la reine, et puis c'est tout : je crois que je l'aime en réalité 💓. Merci encore à elle pour cet entretien sans fard, réalisé en avril dernier : à lire aussi en version ultra complète dans le fanzine Olivia Del Rio - porno total (parution en septembre, mais précommandable dès maintenant dans la petite boutique de ce blog).


Et merci à Pascal Galbrun qui permit cet événement, de même qu'à Bruno Terrier qui nous ouvrit son antre nuitamment (Metaluna Store bien sûr), ainsi qu'au boss Sébastien Pihen : filmeur, monteur, mixeur et tout le toutim ! Quel boulot…  Enfin, big thanx aux gars de Ciné Forever Vidéo, sans qui rien de tout cela n'eût été possible : j'ai nommé Patrick Nadjar et Christian Lucas.


Mais je me tais maintenant, place à la plus envoûtante de toutes…  Viva o Brasil, e viva a Olivia !



 Olivia Del Rio : l'interview intégrale


samedi 17 juin 2023

OLIVIA DEL RIO - PORNO TOTAL en précommande !

Erotic Bazar présente : 

OLIVIA DEL RIO - PORNO TOTAL

Numéro spécial consacré à la reine du porno 90's !




Précommande dans la petite boutique du blog

 

- La carrière de la brûlante chica passée au crible : 250 titres, dix ans de carrière, et des camions de films cul(te) !


- Entretien fleuve avec la Miss : des productions amateurs françaises jusqu'aux plus grands studios américains, en passant par Joe D'Amato et tous les autres


- Filmographie sélective... et subjective


- Témoignages de ceux qui l'aimèrent, et l'aiment encore


- Des dizaines et des dizaines de photos… très chaudes

 

160 pages tout couleur, à ne pas lire en pyjama !

Version Deluxe / Tirage limité

 

Publication interdite aux mineurs, mais largement conseillée aux majeur(e)s.

 

Sortie septembre 2023 (envoi sous pli discret)...

avant la surprise des surprises : qui vivra verra ! 



Viva o Brasil, e viva a Olivia !




lundi 9 janvier 2023

EROTIC BAZAR - CHRONIQUES DE L'ALCÔVE n°2, EN PRECOMMANDE !

 


Rendez-vous dans la boutique


Sortie février 2023

(envoi sous pli discret)

 

Deutschland über alles ! comme disent les Te(u)tons, et c'est peu de le rappeler. Un numéro très choucroute et saucisse (surtout saucisse), avec au sommaire :

 

- Uschi Karnat dans le détail

 

- Karin Schubert für immer

 

- La série des Schulmädchen-Report

 

- Lilli Carati per adulti

 

- Carlos Aured : version "S"

 

- Bazar dell'erotismo

 

… et plus encore !

 


Publication interdite aux mineurs… mais largement conseillée aux majeur(e)s.


116 pages tout couleur... à ne pas lire en pyjama.

Tirage limité (si j'ose dire !)

Uschi Karnat sans chapeau


Et tous mes vœuX  pour cette nouvelle année !






mardi 13 décembre 2022

EROTIC BAZAR N°2 - CHRONIQUES DE L'ALCÔVE

Pas de vacances par chez nous : work in progress, et puis c'est tout.

Ouverture des précommandes en janvier, disponible en mars 2023



Deutschland über alles ! comme disent les Te(u)tons, et c'est peu de le rappeler. Un numéro très choucroute et saucisse (surtout saucisse), avec au sommaire :

- Uschi Karnat dans le détail

- Karin Schubert für immer

- La série des Schulmädchen-Report

- Lilli Carati per adulti

- Carlos Aured : version "S"

- Bazar dell'erotismo

… et plus encore !

Publication interdite aux mineurs… mais largement conseillée aux majeur(e)s. 

Merci encore à l'infatigable Rigs Mordo pour la maquette, et au compère Didier Lefèvre pour sa plume.


De mars la verdure, mauvaise augure dit l'adage ? Nous le ferons mentir ce printemps, promis juré !




lundi 31 octobre 2022

"GORE - Dissection d’une Collection" : enfin la nouvelle édition !

Back to the eighties, back to the Fleuve Noir :

retour sur la Collection Gore et sur ses héritiers... en 480 pages

Nouveau format (18x25)

Nouvelle couverture (vernis et 3D avec rabats)

Nouvelle maquette

80 pages en plus

Entretiens inédits (Shaun Hutson inside)…

et plus encore !




Précommandes ouvertes sur le site des Editions Faute de frappe, jusqu'au 27 novembre inclus :

https://www.editionsfautedefrappe.fr/gore-dissectionn-d-une-collection?fbclid=IwAR1BBXtXogTieB1M0dyOTakOq_2HUMhCA0kYZkA-MGSq11uHsnUKHN8dML8


Deux formules possibles :

Pack simple ou Pack extrême (pour les durs et les affamés !)

  
  


Sortie prévue en avril 2023


Au milieu des années 80, les Editions Fleuve Noir lançaient la célèbre Collection Gore, prolongement sanglant de la fameuse Collection Angoisse. Pendant cinq ans, d'avril 1985 à juillet 1990, des dizaines de petits romans vinrent alors se ranger  sur les étals de nos supermarchés et sur les comptoirs de nos kiosques à journaux.

Un logo génialement dessiné, des couvertures uniques, pour 118 petits romans de gare pleins de chair mise à vif et d'inimaginables souffrances.

118 petits récits, signés par de grands et plus modestes auteurs de la littérature populaire française ou anglo-saxonne.

118 petites histoires totalement barrées, brisant joyeusement toutes les bienséances.

118 titres qui sont aujourd'hui l'objet d'un véritable culte auprès de ceux qui, dans les années 80, étaient encore adolescents et hantaient les vidéoclubs fleurissant un peu partout, à la recherche du dernier film gore disponible...

Témoignage incontournable d'une décennie aujourd'hui bénie, projet encore controversé de nos jours, la Collection GORE reste une expérience éditoriale unique en son genre.


Une collection qui méritait bien que l'on s'y arrête encore... en creusant dans sa chair !





vendredi 15 avril 2022

EROTIC BAZAR - CHRONIQUES DE L'ALCÔVE : précommandes terminées !

 

EROTIC BAZAR - CHRONIQUES DE L'ALCÔVE

Précommandes terminées : 

stock épuisé, merci à tous ! 


Couverture soft sur les réseaux…  mais pour la hardos - la vraie ! -, c'est ici  :


Sortie début juin 2022

(envoi sous pli discret, pas d'inquiétude 😊)


Evidemment, tirage limité (si j'ose dire !) pour un sommaire libidineux à souhait : 

- Gros dossier Marina Frajese : la bionda bestia du porno italien

- Josefine Mutzenbacher à l'écran

- Karin Schubert XXL

- Heidi au pays du sexe

- Erotisme aux Philippines : starring Yvette Yzon, directed by Bruno Mattei

… et plus encore !

 

144 pages tout couleur, à ne pas lire en survêt' trop large ou sur la plage !


PUBLICATION INTERDITE AUX MINEURS...

mais tout à fait permise aux majeur(e)s


(Marina Frajese dans ses œuvres)

mercredi 22 septembre 2021

 

BIS BAZAR 

CHRONIQUES ET NOTULES DU RÉSEAU



BIS BAZAR, c'est quoi ? Des dizaines de notules minus et des douzaines de chros maximus, repêchées sur mes réseaux et regroupées en un seul fanzine. Au passage, merci aux amis qui m'avaient conseillé de coucher tout ça par écrit. Ben voilà, c'est fait !

Eh oui, on est de la génération "physique" ici, et on préfère quand même le papier au virtuel.

Sommaire en guise de menu :

Fratelli d'Italia

L'auberge espagnole

Cinquante nuances de jaune... ou presque

Culs par-dessus sexes

D'ici, d'ailleurs ou de là-bas

Résultat : 150 pages de cinéma bis, beaucoup de giallos bien sûr (souvent obscurs), et des cagettes de films (très) chauds… preuves photographiques à l'appui (éternelle Karin) !

Richement illustré comme on dit, tout couleurs, et tout écrit par bibi. A la maquette, l'indispensable Rigs Mordo (le site Toxic Crypt et Black Lagoon Fanzine), dont je salue l'impeccable travail.


Arrivage en novembre dans vos chaumières

En précommande dès maintenant dans la boutique :

http://videotopsie.blogspot.com/p/blog-page_25.html






mercredi 9 octobre 2019

LE MONSTRE DE FLORENCE - AUTOPSIE D'UN MYTHE CRIMINEL


LE MONSTRE DE FLORENCE
AUTOPSIE D'UN MYTHE CRIMINEL

68 pages tout couleur en format fanzine, consacrées au tristement célèbre Il Mostro : ce tueur en série qui sévit dans la Provincia di Firenze de 1968 à 1985.

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Le cadre enchanteur (ces collines toscanes... qui avaient des yeux pour le coup), des petits couples massacrés, des victimes mutilées (sexuellement)... On se croirait dans un giallo "pour de vrai", avec le Duomo en toile de fond.
Mais surtout, l'exploitation culturelle de l'affaire en mode fumetti, bouquins, cinoche et télé.

Bref, tout (ou presque) sur le Jack l’Éventreur italien, avec préface de l'ouvrage signée par un spécialiste du genre : 
l'infâme Zaroff ! (Remember Night Stalker, entre autres, chez TRASH Editions).

Et puis last but not least, maquette somptueuse fabriquée par l'éternel Rigs Mordo (Black Lagoon Fanzine).

Disponible en novembre
 En précommande dès maintenant dans la boutique :


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